Jacques Vieau: Un Père, Un ami, Un Homme Inoubliable
by Army Brown
Research done for French 284, honors
University of Wisconsin--Madison
Professor Martine Debaisieux

Décembre 1997

Il y a deux cent quarante ans, en l’an 1757, un bébé qui s’appelait Jacques Vieau est né en Cour de Neige, à Montréal. Bien qu’on ne soit pas certain au sujet de la date précise de sa naissance (quelques livres disent que la date était le cinq Mai, mais il y a d’ autres livres qui donnent une date différente), il est bien déterminé que Jacques est devenu "Le Père de Wisconsin européen" à cause de ses stations de commerce dans cet état- là. Jacques, qui était un descendant de la famille de Vieau de Marseilles, est venu au Wisconsin en 1776, pendant la révolution d’ Amérique; aujourd’ hui, il est connu pour avoir établi la ville de Milwaukee. Puisqu’ il ne savait ni lire ni écrire, la plupart de son histoire est venue des écritures de ses fils, Andrew et Peter.

 

En 1776, Jacques et son frère Nicolas sont envoyés à Mackinac, dans le Wisconsin, par la "Northwest Fur Company," où ils ont du établir une station de commerce. Peu après, en 1782, Jacques s’ est trouvé à une autre station (qui s’ appelait La Pointe) où il était l’ homme principal. Puisqu’ il était un homme très agréable qui était aimé par la plupart des personnes, sa réputation est devenue bonne rapidement--alors, en 1786, il fut déplacé à La Baye, une ville où il a établi encore une autre station de commerce. À cette station, il s’ est marié avec une femme qui s’ appelait Angelique. Puisque le grand-père et les oncles d’ Angelique étaient des Peaux-Rouges, Jacques est devenu très populaire avec des tribus de Wisconsin, et alors, il était plus facile de faire le commerce dans ses stations.

En 1795, sous les ordres de la "Northwest Fur Company," Jacques et sa famille ont voyagé le long du lac de Michigan pour explorer et pour établir plusieurs stations de commerce. Près d’ un village où il y avait des personnes Menominee, Potawatomi, et Anglais, Vieau a établi une station ‘jackknife’--dans ce genre de station, il n’ y avait qu’ entre cinquante et cent personnes, et il n’ y avait jamais plus de cinq familles . En choississant cet endroit pour établir une station de commerce, Vieau a démontré qu’ il était très intelligent. Puisque le village était environ un mille au nord du fleuve Menominee, il était facile de transporter la marchandise, et il y avait beaucoup de castors et de rats musqués, tous les deux-- alors, le commerce des fourrures était très payant.

Après avoir laissé un homme à ce poste pour le gouverner, Jacques a continué vers le sud par la côte du lac de Michigan, et bientôt, il eut établi trois autres stations dans les villes qui, aujourd’ hui, sont "Two Rivers," "Manitowoc," et "Sheboygan." À chaque station, il a laissé un de ses employés avant de partir pour un autre endroit. Enfin, en août de cet année, il est arrivé à Milwaukee, où il a bâti deux cabanes de bois pour accomoder sa famille, ses employés, et ses choses du voyage.

La famille Vieau est restée à Milwaukee pendant l’ hiver de 1795, et elle y restait chaque hiver pendant les trois ans prochains. Avant de mourir, Jacques et Angelique ont fait naître cinq de leurs onze enfants à Milwaukee.

Chaque année, Jacques visitait ses stations ‘jackknife’ qui était près de la côte du lac de Michigan, et il collectionnait des fourrures et du sucre d’ érable. Aussi, il remplaçait les employés qui étaient restés aux stations pendant l’ année avec des autres (pour les soulager).

Après avoir passé les mois de juin et juillet à Mackinac, Jacques visitait, encore, ses stations--cette fois, il les fournissait avec la marchandise qui était nécessaire pour faire les affaires pendant une autre année.

Ça, c’ était l’ année typique dans la famille de Jacques Vieau pendant plusieurs années, mais en l’ an 1810, la famille de Jacques a décidé de rester en La Baye Verte pendant les hivers. Aussi, quand La Guerre de 1812 s’ était passée, à cause du fait qu’ il connaissait les Peaux-Rouges et les Peaux-Rouges l’ aimaient bien, Jacques est devenu un assistant pour l’ anglais (comme un entremetteur). Il y avait deux situations où Jacques apparemment a aidé les anglais.

D’ abord, en Novembre de l’ an 1813, un officier d’ armée anglaise, qui s’ appelait Robert Dixon, était visé parce qu’il a eu plusieurs bateaux, munis par les provisions, qui devait atteindre Mackinac avant février. Puisqu’ il avait peur de la destruction de ses bateaux, Dixon voulait que "Jean Vieux" (c’ est à dire, Jacques Vieau) l’ aide. Apparement, Jacques l’ a fait.

Trois mois plus tard, en février, Dixon a écrit encore à Jacques (ou vraiment, à un homme qui s’ appelait John Lawe--Lawe a contacté Jacques): en un village Potawatomi à Milwaukee, un homme a aidé les américains par les donne un éclaireur. Bien sûr, les anglais n’ étaient pas contents, et alors, Dixon a demandé que Jacques et son frère amènent cet homme à Dixon pour une rencontre. Mais le lendemain, les anglais ont vu plusieurs Peaux- Rouges près d’ un de leurs postes garnison--naturellement, Dixon pensait que les Peaux- Rouges projettaient un assaut ou qu’ ils étaient des espions--aussitôt, il a commencé de douter de Jacques. Alors, puisque la femme de Jacques était Potawatomi, Dixon a décidé de ne pas dépendre de Jacques.

En 1818, après que la guerre était finie, Jacques est devenu l’ agent principal de l’ "American Fur Trade Company," mais un an plus tard, il a quitté ce job-- son successeur était Solomon Juneau, le mari de la fille de Jacques qui est fréquemment consideré (à tor) le fondateur de Milwaukee au lieu de Vieau. Vieau, entre-temps, faisait le commerce indépendamment jusqu’ à l’ an 1821, où il était contacté par le gouvernement des États Unis. La situation était qu’ un agent de l’ "American Fur Trade Company" vendait beaucoup de whisky aux Peaux-Rouges près de Milwaukee, et il fallait remplacer--alors, le gouvernement a demandé que Jacques opère la station là; Jacques a accepté.

Quatorze ans plus tard, en restant à Milwaukee, Vieau a ouvert un petit cabaret--la première caverne dans l’ histoire de cette ville-là. Selon un livre, le nom de ce cabaret était le "Cottage Inn," mais un autre texte dit que le nom était "le Triangle" à cause du fait que Jacques utilisait un grand triangle pour signaler le dîner . Peu importe le nom, Vieau a dirigé ce cabaret pendant une année.

Bien qu’ il ait passé la plupart de sa vie près de Milwaukee, Jacques considérait toujours que son foyer était en La Baye Verte. Alors, en 1836, à cause des morts de beaucoup de Peaux-Rouges par la petite vérole, et aussi à cause des européens qui venaient à Milwaukee (ils ne parlaient pas du tout français), Jacques s’ est déplacé à La Baye Verte pour passer le reste de sa vie avec sa famille.

Le premier juillet, 1852, Jacques Vieau, qui avait quatre-vingt-quinze ans, est mort chez lui dans un village qui est aujourd’ hui "Ashwaubenon." Sa femme, Angelique, est morte dix ans plus tard.

Ensemble, Jacques et Angelique ont fait naître onze enfants--la fille aînée habitait à "Steven’s Point," dans le Wisconsin, mais plusieurs des autres enfants habitaient à l’ état de Kansas. Bien sûr, l’ histoire de la famille Vieau va continuer pour longtemps--et ça, c’ est une bonne chose. Pourquoi? Parce que si cette famille-là n’ avait pas existé, le mond aujourd’ hui serait très différent--c’ est bien déterminé que les stations de commerce de Jacques Vieau et sa famille étaient très réussies, et qu’ elles étaient aussi très utiles pour l’ établisement des communautés Américaines-européennes. Sans elles, peut-être l’ état de Wisconsin n’ aurait pas une histoire si intéressante.

 

 

La Bibliographie

 

Anderson, Harry and Olson, Frederick, Milwaukee: At the Gathering of the Waters, Continental Heritage, Tulsa, Oklahoma, 1981.

Andreas, A. T. (proprietor), History of Milwaukee, Wisconsin, vol II, Western Historical Company, Chicago, Illinois, 1881.

Boatman, John, "Jacques Vieau, Son of Montreal and a Father of European Wisconsin--Another Perspective on the French and Native Peoples," as found on the Internet, http://www.uwgb.edu/wisfrench/library/ articles/boatman.htm

Jung, Patrick, "French-Indian Intermarriage and the Creation of the Métis Society,"as found on the Internet, http://www.uwgb.edu/wisfrench/library/ articles/metis.htm

Koss, Rudolph A., Milwaukee, translated version, published in Milwaukee, 1871.

Still, Bayrd, Milwaukee: The History of a City, The State Historical Society of Wisconsin, Madison, Wisconsin, 1948.

 

page added July 22, 1998
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