Prairie du Chien
by Sara Lorenz
University of Wisconsin--Madison
Written for French 284
for Professor Martine Debaisieux

Spring, 1998

Le Wisconsin a été influencé par plusieurs événements et peuples. Les Indiens, les Français, et les Anglais y habitaient à la fois pendant les dix-septième et dix-huitième siècles. A ce temps-là, le commerce de fourrure prospérait dans le nord du Wisconsin. Les Français étaient à la tête de ce commerce de fourrure. Beaucoup de Français y sont allés pour trouver l'aventure et pour devenir riche. Les voyageurs et les commerçants de fourrure avaient une vie dure et dangereuse. Beaucoup d'aventuriers sont morts dans les forêts et dans les fleuves du nord. Aujourd'hui le long des routes très fréquentées par les commerçants de fourrure et les voyageurs, un nom français marque la mort du voyageur.

Les fleuves étaient très importants au commerce de fourrure. A l'embouchure du fleuve Wisconsin où les deux fleuves, le Mississippi et le Wisconsin, se rejoignent, il y a un village qui s'appelle La Prairie du Chien. La Prairie du Chien était un comptoir très important pour les commerçants de fourrure et pour les Indiens. La Prairie du Chien offrait accès à un demi continent: il y avait des routes qui menaient aux Grands Lacs et au fleuve St. Laurent, aux forêts du Minnesota et du Wisconsin, aux fleuves Ohio et Missouri, et au golfe du Mexique. La valeur principale de La Prairie du Chien pendant l'époque des commercants de fourrure était le contr_le de la route entre le fleuve Mississippi et les Grands Lacs. Grâce à sa position à c_té du fleuve Mississippi, La Prairie du Chien était importante pour les relations internationales. La plaine était aussi importante parce qu'elle était un terrain neutre. La Prairie du Chien était un endroit où les tribus étaient à l'abri de la guerre. Les tribus n'y étaient pas hostiles. Si un Indien était hostile, il perdait son honneur. La plaine était aussi un endroit où les Français et les Indiens jouaient ensemble aux jeux.

Personne n'est sûr comment La Prairie du Chien a reçu son nom. La plupart des gens croient qu'il y avait un chef indien qui s'appelait "Grand Chien." D'autres disent qu'une famille s'appelait "Des Chiens." Il y a aussi une histoire de la plaine où les chiens des plaines couraient partout.

Les hommes préhistoriques et les Indiens occupaient La Prairie du Chien pendant longtemps, avant que l'homme blanc l'ait découverte. Les hommes préhistoriques construisaient les buttes et vivaient à La Prairie du Chien. Pourtant, l'histoire écrite commence avec la découverte du haut Mississippi par Louis Jolliet et Jacques Marquette. Louis Jolliet était canadien et à l'âge de vingt-quatre ans, il est parti d'un collège Jesuite poussé par son amour de l'aventure et de l'argent. Jolliet représentait le gouvernement canadien. Les historiens écrivaient qu'il a fait tout le travail pendant le voyage. En realité, Jacques Marquette a fait la plupart du travail. Marquette avait douze ans de plus que Jolliet, il avait une bonne éducation, il représentait l'église, et il recevait beaucoup de respect. Le sept juin, 1673, ils se sont arrêté à La Prairie du Chien. Jolliet et Marquette étaient les premiers de beaucoup de Français qui arrivaient sur la rive de La Prairie du Chien.>P> Le premiér établissement qui a été construit à La Prairie du Chien s'appelait le Fort St. Nicholas. Il a été construit par Nicholas Perrot en l'an 1685. Nicholas Perrot était un commerçant de fourrure, intelligent et actif. Les Indiens l'aimaient mais le craignaient aussi. Il avait un poste gouvernemental et il est devenu le gouverneur du nord-ouest en 1685. En éte 1686, il a reçu l'ordre d'évacuer le fort parce que les Indiens sont devenus hostiles. Il n'a pas obéi et les Indiens ont brûlé le fort. Dans l'incendie il a perdu un entrep_t plein de fourrures et il est devenu pauvre. Le 8 mai 1689, du nom du roi français, il a réclamé la campagne par procès verbal.

A la fin du dix-septième siècle, il y avait une abondance de fourrures au marché français. Alors le gouvernement canadien ne donnait pas beaucoup de permis pour troquer les fourrures. Dans le nord-ouest, on gagnait sa vie par la chasse des grands animaux. On les écorchait et ensuite on troquait les fourrures. On pouvait aussi soit couper les pins vierges soit cultiver la terre. Sans le commerce de fourrure, c'était très difficile de gagner sa vie. Alors un commerce de fourrure illégal a commencé. Les Anglais troquaient dans le même territoire donc il y avait beaucoup de compétition pour les fourrures.

Le Français Pierre Charles Le Sueur était un homme qui troquait llégalement les fourrures. La Nouvelle France a interdit le commerce des fourrures. En 1698 Le Sueur n'a pas reçu un permis pour troquer les fourrures. Au lieu d'obéir la loi, il a essayé d'obtenir une permission pour chercher les mines dans le nord. Il a demandé cinquante hommes mais il n'avait besoin que de six. Le gouvernement canadien croyait qu'il troquerait les fourrures donc il a refusé sa demande. Alors, Le Sueur est allé en France pour obtenir la permission. Le gouvernement français l'a accordée. Le Sueur est devenu très riche à cause du commerce de fourrure illégal. Par exemple, quelques Indiens Sioux qui l'avaient dévalisé auparavant, se sont excusés en lui donnant quatre cent fourrures.

Le problème s'est aggravé parce que le gouverneur de la Louisiane recevait les fourrures pendant que le gouverneur de Canada essayait d'arrêter le commerce illégal. Grâce à la compétition des Anglais, quelques tribus indiennes devenaient hostiles envers les Français. Le nord était dangereux et il y avait beaucoup d'attaques. En 1700, le gouvernement a decidé qu'il était trop difficile d'arrêter le commerce illégal. Il a établi beaucoup de nouveaux forts de commerce pour arrêter l'expansion des Anglais. Pendant les troubles, La Prairie du Chien était un endroit très actif.

La Prairie du Chien a une histoire très riche. Elle était essentielle au commerce de fourrure, elle favorisait l'amitié entre les Français et les Indiens, et elle offrait accès au nord. Elle était une grande force dans le développement du pays et elle est toujours une ville importante du Wisconsin.

Livres ConsultÚs

Dyrud, Martinus J. History Talks from Prairie Du Chien. Prairie Du Chien, WI, 1985.

Earll, Ona B. and Constance M. Evans. La Prairie Des Chiens. Prairie du Chi en, WI, 1937.

Gale, Zona. Old Prairie Du Chien. Paris, 1931.

Scanlan M.D., Peter Lawrence. Prairie Du Chien. Menasha, WI: George Banta Publsihing Co., 1937.

 

page added January 14, 1998
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