Madeleine de Verchères

par Colleen Bayley


Français 5
étudiante de Mme Schulz
Waukesha South High School
Waukesha, Wisconsin
décembre 1998

Marie-Madeleine Jarret de Verchères est née le trois mars 1678 à Verchères au Québec. Ses parents étaient François Jarret de Verchères et Marie Perrot. Son père était le seigneur de Verchères dans le domaine de l'archevèque Vienne. François est arrivé en Nouvelle France, quand il avait vingt-quatre ans, avec le régiment du Carignan-Salières. Il a décidé de rester au Canada et le dix-sept septembre, 1669 il a épousé une paysanne dans famille principale de l'île d'Orléans. C'était Marie et elle avait seulement douze ans. Le 29 octobre 1672, François a reçu une concession d'un lot de terre d'une ligue de profond, sur le rivage du Saint-Laurent; il a nommé la terre Verchères .

Elle avait plusieurs frères et soeurs: Son frère Antoine est mort en 1686, et François-Michel est mort en 1691, ( Il y avait Marie-Jeanne, Pierre, Alexandre et six autres). Sa soeur Marie-Jeanne a perdu deux maris avant 1691 dans un accrochage avec des Iroquois. Les Iroquois étaient un danger constant, parce que la rivière Richelieu rejoignait Le Saint-Laurent près de Verchères. Le Richelieu était un fleuve populaire pour les parties de guerre des Iroquois. Ils ont tâché de bloquer la commerce principale de La Nouvelle France.

En 1690, Madame de Verchères résistait à une attaque par les Iroquois. L'attaque a duré pendant quarante-huit heures. Elle résistait avec l'aide de trois ou quatre hommes. Seulement un homme est mort, un homme avec le nom : L'Espérance. Madame de Verchères avait trente-trois ans. En 1692, quand elle était à Montréal, Les Iroquois ont attaqué le fort encore. Son mari était à Québec. Madeleine restait au fort. Le 22 octobre 1692 à huit heures du matin, avec seulement un soldat au fort de Verchères, quelques Iroquois, qui se cachaient dans les buissons, ont saisi vingt personnes qui travaillaient dans les terrains. Un Iroquois a poursuivi Madeleine sur les quatre cent marches au fort. Cet Iroquois a saisi Madeleine par son fichu. Elle a ôté sa fanchon à temps. Madeleine est entrée dans le fort et elle a fermé la porte. Elle a crié «aux armes ! » Elle a tiré un fusil pour avertir les forts prés de Verchères. Chaque fort a transmis l'avertissement aux autres forts. Le mot a voyagé de Saint-Ours à Montréal.

Après ca, il n'y avait jamais un moment plus spectaculaire ou plus notable que la situation de sa mère, deux ans avant, sauf que Madeleine avait seulement quatorze ans. Les vingt colons (pris par les Iroquois) étaient trouvés dans la région du lac Champlain par une partie d'Indiens gentils. L'exacte nombre de victimes n'est pas sure. Ils n'étaient pas nombreux, parce que des onze locataires en 1681, huit sont morts avant ou après cette affaire et les autres ne sont pas morts dans l'attaque probablement. Madeleine parlait de deux morts.

Il y a cinq versions à propos de l'attaque en 1692. La Potherie en a écrit deux dans le même livre. Charlevoix a écrit la troisième. Madeleine elle-même en a raconté deux. La première version (au-dessus) par Madeleine est très pareille à la deuxième histoire par La Potherie. Leurs versions sont presque mot pour mot. La deuxième compte par Madeleine a lancé la légende de "Madeleine de Verchères: L'héroïne canadienne". Ce compte a plus de détails et drame, Madeleine est constamment au prémier rang. Il y a maintenant quarante-cinq Iroquois qui poursuivent Madeleine. Ils tirent leurs fusils sur Madeleine et la situation avec le fichu a disparu.

Cette fois, elle a réparé les trous dans la palanque et elle a réparé les poteaux aussi, sans l'aide des autres colons. Il y a plus de personnes: Il y a des femmes et des enfants, son domestique, LaViolette, ses frères Pierre et Alexandre, un homme qui avait quarante-vingt ans et deux soldats. Elle a découvert les deux soldats: Labonté et Galhet prêts à mettre le feu à la poudre à canon. Toutes les personnes dans le fort ont tiré leurs fusils sur l'ennemi. Le combat dure pour une semaine. Après que M. de la Monnerie est venu à l'aide. La plausibilité et la modération ont disparu.

Que la siège a duré pour une semaine apparaît étrange, sa mère l'a sauvé en deux jours. Aussi les Indiens ne sont pas restés quand le premier moment de surprise a disparu. Ils ne comprennent pas les techniques de siège. Il y a plus d'erreurs dans sa deuxième histoire. Elle l'a écrite pour convaincre La Comtesse de Maurepas de donner à son frère Pierre un poste d'importance.

Sa vie après l'attaque: son père est mort en 1700. A cause de sa légende, Madeleine a reçu la pension de son père. Elle ne s'est pas mariée jusqu'en 1706 quand elle avait vingt-huit ans. Elle s'est mariée avec Pierre-Thomas Tarieu de la Perade, un lieutenant dans la compagnie des soldats réguliers. Le couple a demeuré à Sainte-Annede-La Perade. Tarieu y était un seigneur. Le père de Pierre-Thomas, Thomas de Lanougùere qui est né en 1644 à Mirande, France est arrivé au Canada avec le régiment du Carignan. Il s'est marié avec Marguerite-Renée Denys de la Ronde à Québec en 1672. Pierre-Thomas avait une soeur Louise-Rose et un frère Louis. Toutes les terres (Verchères et Lanouguère) ont ouvert la porte pour des procès. Les historiens ont fait Madeleine responsable pour beaucoup de disputes. Les actes de violence n'étaient pas toujours la faute de Madeleine ou M. de la Pérade, mais ses censitaires savaient qu'ils étaient très furieux de temps en temps. Ces censitaires n'ont pas adoré Tarieus de La Perade. Il y avait beaucoup d'autres exploits qui ont contribué à cette opinion.

En 1722, Madeleine a sauvé son mari des deux Indiens, seulement pour que leurs femmes l'attaquent. Son fils, Charles-François, age de douze ans a sauvé le jour. Peut-être Madeleine n'était pas exactement une héroïne, comme elle a dit, mais elle a eu du vrai courage. Un courage qui courait dans sa famille.


Bibliographie


Costain, Thomas B,, The White and the Gold: the French Regime in Canada. Double Day and Co. , Inc. : Garden City, NY. 1954 pp 446-50

Toye, William., lhe St. Lawrence. Henry Z. Walck, Inc.- NY. 1959 pp 128-30

http://www. niagara. com/~merrwille/herstory.html


page added July 27, 1999
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